L'arrêté de la préfecture de Haute-Garonne, publié le 17 mai, autorisant l'utilisation de drones dans la lutte contre les rodéos urbains est attaqué en justice par l'Association de défense des libertés constitutionnelles, le syndicat des avocats de France et le syndicat de la magistrature. Selon eux, ces mesures de surveillance par drone est une atteinte aux libertés publiques.