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Frappés par le norovirus en plein pic d'activité annuelle, fin décembre, les conchyliculteurs du bassin de Thau estiment à près de 7 millions d'euros les pertes liées à un mois d'interdiction de récolte et de vente de leurs coquillages. Même si la commercialisation a repris, les consommateurs peinent à revenir et misent à présent sur les aides des collectivités pour rebondir.
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