Le 9 novembre, la cour criminelle de la cour de cassation a considéré que les 27 ans de procédures judiciaires dans le dossier de l'amiante n'étaient pas déraisonnables. Après plusieurs non-lieux, le premier procès au pénal pourrait voir le jour. De quoi redonner un peu d'espoir aux milliers de victimes, dont une centaine dans le Tarn.