Le gouvernement souhaite réformer la formation des futurs médecins généralistes, en instaurant une quatrième année d'internat dans les déserts médicaux. Une mesure "dangereuse" aussi bien pour les patients que pour les jeunes médecins selon Adèle Bichaoui, étudiante à Toulouse et vice-présidente de l'association nationale des étudiants en médecine de France.