Deux jours après le lancement d'un mouvement de grève national parti depuis Toulouse (Haute-Garonne), les salariés de l'enseigne de commerce à bas prix Action réclament toujours la réintégration de l'un de leur collègue licencié "abusivement", selon la CGT. Ils dénoncent aussi un management toxique. Leur mobilisation est reconductible jusqu'au 3 janvier.