Mercredi 6 mai, le tribunal correctionnel de Rodez a ordonné la démolition du "village sacré" de l'ordre Ordre des Esséniens. 42 hectares de temples et d'habitations avaient été construits sans permis par les fidèles du groupe régulièrement pointé du doigt pour ses dérives sectaires. Mais le processus pourrait durer plusieurs années. Explications avec le maire de la commune, Patrick Rivemale.